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        <title>Jacques Chesnel - mes-textes</title>
        <description>Textes et chroniques</description>
        <link>http://jacqueschesnel.hautetfort.com/mes-textes/</link>
        <lastBuildDate>Mon, 09 Jun 2008 20:25:55 +0200</lastBuildDate>
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        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
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                <title>L’INSTRUMENT</title>
                <link>http://jacqueschesnel.hautetfort.com/archive/2008/06/24/l-instrument.html</link>
                <author>noreply@ (Jacques Chesnel)</author>
                                                <category>Mes textes</category>
                                                <pubDate>Tue, 24 Jun 2008 01:25:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Ça, on peut dire que je me fais tripoter par tous les doigts de toutes les couleurs des deux sexes mais surtout des hommes depuis mon dépucelage quand le premier m’a sorti de ma boîte doublée de velours rouge et que j’étais encore en plusieurs morceaux oh la belle sensation lors du premier assemblage ces mains qui tremblaient car ce fut un jeune homme qui eut l’honneur me faire sentir entière bien droite et fière ah ce premier son frisson après la pose de l’anche d’abord mal humectée maladroitement posée puis rectifiée et enfin bing bang bug pfuittt fausse note cela commençait bien hihihi…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis ce moment quand même merveilleux cet épanouissement mon premier orgasme quand enfin maîtrisée mon initial amoureux s’envola… pour jouer au clair de la lune puis après quelques familiarités avec les gammes et un doigté douteux il entama un blues de sa composition plutôt décomposée faut bien commencer par là un jour certes mon acquisition était un cadeau de ses parents pour le bac avec mention quand voyant son impuissance à me faire vraiment jouir il décida avec l’accord des parents de me revendre dans un boutique d’occase de renommée tout de même…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En raison de ma&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://jacqueschesnel.hautetfort.com/archive/2008/06/09/tics.html</guid>
                <title>TICS</title>
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                <author>noreply@ (Jacques Chesnel)</author>
                                                <category>Mes textes</category>
                                                <pubDate>Tue, 17 Jun 2008 01:24:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ça pour être maniaque des mots et des chiffres il l’était cette manière par exemple de compter les expressions employées à tout bout de champ tenez à la radio cette journée au cours de laquelle il avait compté pendant les interviews 42 fois «&amp;nbsp;voilà&amp;nbsp;» 28 fois «&amp;nbsp;effectivement&amp;nbsp;» et 11 fois «&amp;nbsp;c’est la raison pour laquelle&amp;nbsp;» dont 5 par une ministre toujours la même effectivement et ce sur tous les sujets ainsi cette actrice dont les «&amp;nbsp;voilà&amp;nbsp;» revenaient toutes les 10 secondes pour expliquer que voilà et c’est la raison pour laquelle Geoffroy se considérait comme un maniaque affligé peut-être d’un syndrome dont il ignorait le nom et voilà… comme il était né à 0&amp;nbsp;:00 heure pile pile le 20 – 02 de l’année 1991, il s’était pris au jeu des palindromes aussi ne se levait-il qu’à 7&amp;nbsp;:07 repas à 12&amp;nbsp;:21 et 20&amp;nbsp;:02 (banal) et ne consentait à s’endormir qu’à 22&amp;nbsp;:22 (le must&amp;nbsp;!) ou éventuellement à 23&amp;nbsp;:32 à cause d’un bon livre (rare) se réveillait immanquablement à 02&amp;nbsp;:20 d’un cauchemar récurrent (ne pas se rendormir avant 03&amp;nbsp;:30 ou pire) il craignait les dérèglements qu’il jugeait&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                        <item>
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                <title>PÊCHEUR</title>
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                <author>noreply@ (Jacques Chesnel)</author>
                                                <category>Mes textes</category>
                                                <pubDate>Tue, 10 Jun 2008 01:56:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Quand les nouveaux arrivants débarquèrent à Belavit je ne sais plus qui a dit ces deux là font la paire ni qui répliqua à part ça ils ont l’air vraiment tartignolle… la suite montrera qu’il ne faut jamais se fier à la première mauvaise impression… ce qui intrigua d’abord ce sont des longs tuyaux sur la galerie de sa voiture un break… les tuyaux étaient des cannes à pêche quatre ou cinq ou plus alors que la rivière la plus proche est à une dizaine de kilomètres faut vraiment avoir envie proclama un autre pas taquineur du goujon du tout à ce qu’il paraît enfin bon… le pêcheur&amp;nbsp;avait quand même (pourquoi quand même&amp;nbsp;?) belle allure dans son accoutrement, sa compagne aussi d’ailleurs mais son accoutrement nettement plus affriolant quoique pour la campagne enfin bon…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;on alla tous voir le déballage de la galerie ouah impressionnant tout ça pour un gardon ricana l’un vite foudroyé du regard gardon toi même… alors là à table je vous dis pas et je ne dirais rien sur l’étalage de ses connaissances sur la poiscaille de rivière et de mer il me faudrait des heures et des pages que ce serait fastueusement fastidieux mais&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://jacqueschesnel.hautetfort.com/archive/2008/05/23/explication.html</guid>
                <title>EXPLICATION</title>
                <link>http://jacqueschesnel.hautetfort.com/archive/2008/05/23/explication.html</link>
                <author>noreply@ (Jacques Chesnel)</author>
                                                <category>Mes textes</category>
                                                <pubDate>Tue, 03 Jun 2008 01:07:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;- mazette, m’exclamai-je&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- qu’est-ce qu’elle a ta zézette&amp;nbsp;? me demanda Martin&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- j’ai pas dit zézette, j’ai dit mazette&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- c’est quoi ta zette alors&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Martin, je ne parle pas d’une zette, je dis mazette qui est une interjection qui marque l’étonnement ou l’admiration&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- on peut dire sa zette alors&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- non c’est invariable mazette un point c’est tout&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- pourquoi un point sur ta zette&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- arrête Martin tu m’agaces&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- c’est quoi ta gace alors&lt;/p&gt; &lt;p&gt;bon c’était mal barré avec Martin quatre ans sa bouille de poulbot et sa gapette de rappeur et ce disque de Jarrett qui me bouleverse tant cette façon de réinventer les ballades tiens Never Let Me Go putain et I Love In Vain il va me lâcher ce gamin&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- tudieu, me rexclamai-je&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- pourquoi tu veux tuer quelqu’un, Grandpa&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- mais personne&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- pourquoi tu veux tuer le monsieur Dieu&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- c’est une vieille expression&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- pourquoi c’est pas une interjection alors&lt;/p&gt; &lt;p&gt;faut pas que je me crispe vivement que sa mère rentre bordel elle est encore en retard&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Martin mon p’tit chou j’ai dit mazette et tudieu parce j’aime beaucoup le musicien qu’on écoute que je le&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>Madeleine et Madelaine</title>
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                <author>noreply@ (Jacques Chesnel)</author>
                                                <category>Mes textes</category>
                                                <pubDate>Tue, 27 May 2008 02:04:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;em&gt;Comme d’habitude à la fin du repas animé, nous partîmes tous au salon bien chauffé par les bûches dans l’immense cheminée car il faisait déjà trop frais sur la terrasse en cette fin d’été. Bruits divers, bouteilles, verres, cendriers, léger brouhaha, silence ensuite, tout le monde est installé, on se regarde, se sourit, se… la nuit peut donc commencer…&lt;/em&gt; &lt;p&gt;Inévitablement, quelqu’un, un nouveau dans la joyeuse bande ou un habitué je ne sais plus, s’hasarda sur Proust, ah non non et non, pas lui, pas encore, y en a marre, tollé… bon alors et sa madeleine, avançais-je… bof… &amp;nbsp;Proust en avait une, moi j’en ai deux, une avec deux E, l’autre avec deux A… ah bon&amp;nbsp;?...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Madeleine, quarante ans, asthmatique grave, était mariée avec Raymond, gazé sérieux en 17, c’était une cousine germaine, j’avais dix ans quand je suis tombé amoureux d’elle, enfin un amour de gamin tout naturellement&amp;nbsp;; ils tenaient une ferme dans un petit bourg de l’ouest normand. Ce fut pendant les vacances d’été que tout a commencé quand les parents nous confièrent mon frère et moi à ce couple pendant trois semaines, mes premières plus belles vacances… En plus de ma période mystique (je voulais être&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>RUGBY, MY DEAR</title>
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                <author>noreply@ (Jacques Chesnel)</author>
                                                <category>Mes textes</category>
                                                <pubDate>Fri, 23 May 2008 11:58:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;(à Michel Delorme)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Nous étions tous les trois venus de régions différentes, Alan breton bretonnant, &amp;nbsp;Antoine albigeois de souche et moi Ahmed pur beur de Normandie, pour suivre nos études à l’école supérieure de journalisme à Lille&amp;nbsp;; après un round d’observation partagée nous étions devenus copains comme cochon suivant l’expression consacrée. Chacun y allait de son pays critiquant ou glorifiant, le plus virulent étant le cathare qui ne chômait pas sur le sport régional, le rugby, un art de vivre se plaisait-il à dire citant Jean Giraudoux, Mac Orlan, Antoine Blondin, Samuel Beckett et évoquant sourire au coin des lèvres les valeurs de ce sport de voyous joué par des gentlemen comme on dit depuis toujours et non l’inverse hein… les hommes de l’ouest que nous sommes en apprirent tellement au cours de nos soirées que nous devînmes incollables sur les règles, les joueurs mythiques, les grandes équipes, le rugby britannique, les relations entre joueurs, les coach et préparateurs, les troisièmes mi-temps, tout sur ce sport de combat que d’aucuns pratiquent comme une religion cong… Comme à Lille le rugby est une langue étrangère on se rabattait sur la télé on avait trouvé un bistro sympa avec le patron total&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>LE DOIGT</title>
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                <author>noreply@ (Jacques Chesnel)</author>
                                                <category>Mes textes</category>
                                                <pubDate>Tue, 13 May 2008 01:34:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Allez savoir pourquoi… ce matin oui ce matin-là précisément Jean-Claude réveillé de mauvais poil mais encore tout endormi se dirigea vers sa chaîne hi-fi l’alluma puis avec son bras droit sa main droite posa son doigt majeur droit sur ce CD précis presque machinalement ou pas allez savoir pourquoi Miles Davis pourquoi Someday My Prince Will Come et tout aussi machinalement appuie sur la plage 6 I Thought About You sans penser à rien ou si peu Jean-Claude le petit déjeuner est prêt j’arrive voilà voilà dans la cuisine elle fait la gueule plus que d’habitude renfrognée l’air des mauvais jours allez savoir pourquoi tu ne prends pas de jus d’orange si ça va&amp;nbsp;? Jean-Claude il faut quoi&amp;nbsp;? il faut que je te dise et dans la pièce à côté la trompette de Miles si tendre et écorchée que je pars tu pars&amp;nbsp;? je pars camarade je te quitte je n’en peux plus il y a trop de mauvaises choses entre nous quoi quoi par exemple attends je suis encore dans le cirage Jean-Claude tu sais bien tu vois bien que ça ne peux pas durer tous ces prénoms que tu ânonnes marmonnes bredouilles bafouilles avec des aaah&amp;#8230;&lt;/p&gt;
                </description>
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                <title>L’INTRUS</title>
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                <author>noreply@ (Jacques Chesnel)</author>
                                                <category>Mes textes</category>
                                                <pubDate>Tue, 06 May 2008 01:32:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Cette année-là le petit nouveau de la bande des joyeux convives de l’été à Belavit nous bassina pendant des heures interminables avec son auteur favori dont il semblait connaître l’œuvre mieux que l’auteur lui-même sans doute&amp;nbsp;: le grand Will, non pas Shakespeare, l’autre William, Faulkner, le grand Bill… enfin si on peut dire grand quand on mesure un mètre soixante et encore… Le petit nouveau, beau brin de garçon bronzé genre James Dean tendance Chet Baker celui des années 50, souriant-avenant-prévenant avait tout pour plaire aux dames et messieurs pas pour les mêmes raisons quoique… Sitôt débarqué donc, le voilà avec son héros qu’il nous présente sur toutes les coutures et son œuvre par ci et sa vie par là, apparemment grand connaisseur avec forces détails et anecdotes que même les plus amateurs et il y en avait deux ou trois hochèrent et opinèrent du chef et du reste… on n’échappa pas au bruit et à la fureur qui semblait avoir ses préférences surtout pour une dénommée Caddy , aux turpitudes de la pauvre Temple et de son bourreau l’infâme Popeye qu’on en avait les yeux qui sortaient de la tête, les péripéties du voyage d’une morte, la crue d’un&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>CHEVAUCHÉE</title>
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                <author>noreply@ (Jacques Chesnel)</author>
                                                <category>Mes textes</category>
                                                <pubDate>Tue, 29 Apr 2008 06:08:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Oui, j’y étais&amp;nbsp;; à l’Espace Cardin en 1974 quelques jours après la première de la création de la pièce La Chevauchée sur le Lac de Constance avec accrochez-vous Jeanne Moreau, Delphine Seyrig, Michaël Lonsdale qu’on prononçait Michel, Samy Frey et Gérard Depardieu presque débutant au théâtre… il venait de tourner dans les Valseuses et était qualifié de Marlon Brando français… gros succès de cette pièce de Peter Handke mise en scène par Claude Régy un peu de scandale aussi trop intellectuel abscons lire les critiques de l’époque… j’y étais allé pour Jeanne Moreau dont j’étais amoureux de loin dont je suis toujours amoureux d’aussi loin je la trouvais je la trouve encore fascinante dans les Amants Jules et Jim Ascenseur pour l’échafaud la déambulation de Florence sur les Champs-Elysées et la musique de Miles même que Mina me faisait me fait toujours des crises de jalousie vous voyez le genre qu’est-ce qu’elle a de plus que moi mais rien et tout ma chérie c’est elle Jeanne la grande Moreau et toi c’est toi et je t’aime je sais Jérôme mais Jeanne quand même et ce texte cette chevauchée dont on ne parlait pas entre nous je me souviens qu’à l’époque&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>PANDORES</title>
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                <author>noreply@ (Jacques Chesnel)</author>
                                                <category>Mes textes</category>
                                                <pubDate>Tue, 22 Apr 2008 07:14:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Une voiture bleue azur sur le parking, deux claquements de portière comme deux coups de feu… début de l’apéro du midi vers 14 heures… bonjour la compagnie …quoi, les cognes… ils sont deux comme toujours, un grand maigre et un p’tit gros, style Don Quijote et Sancho Panza, le trio avec leur Rossinante à gyrophare… Axel se lève, vous prendrez bien un verre avec nous, c’est pas d’refus… voilà, heu, à la brigade on nous a signalé l’évasion d’un détenu dangereux de la prison centrale condamné à perpète pour plusieurs meurtres… ah&amp;nbsp;!... alors vous savez par les temps qui courent, vu que vous êtes isolés on a préféré vous avertir d’autant que maintenant y en a trois, deux individus qui l’attendaient, ce sont des durs et ils doivent être armés alors… le grand parle, le petiot s’éponge, tous deux descendent leur verre d’un seul coup d’un seul… c’est pas d’refus et hop un deuxième… nos compagnes trouvent d’un seul coup qu’il fait frisquet et vont chercher une tite laine, les mecs se regardent en ricanant… il paraît même qu’ils on pris un gamin en otage avec bagnole… bordel, c’est du sérieux alors… une rincette, c’est pas d’refus ter… tu as&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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