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<title>Jacques Chesnel</title>
<description>Textes et chroniques</description>
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<lastBuildDate>Tue, 21 May 2013 17:26:56 +0200</lastBuildDate>
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<title>MARIE LÀ-HAUT</title>
<link>http://jacqueschesnel.hautetfort.com/archive/2013/05/20/marie-la-haut.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Jacques Chesnel)</author>
<category>Mes textes</category>
<pubDate>Mon, 20 May 2013 11:06:58 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Cela fait déjà un moment qu’elle est là, que je l’aperçois dès le lever du store de ma chambre, jusqu’au dernier coup d’œil avant de le rabaisser au moment du coucher. Je la vois aussi subséquemment au cours de la journée quand je mate dehors pour voir le mauvais temps qu’il fait. Tiens, le temps justement ne lui fait pas peur qu’il vente, qu’il pleuve ou qu’il fasse beau, seule sa position change un peu, on dirait qu’elle tourne un peu sur elle-même avant de reprendre une position qu’on dirait normale. Au début, j’étais intrigué par toute cette ferraille, cet emprisonnement dans ces tubes de fer de treillis et de longerons dans cette longue flèche en porte-à-faux reliée par un câble à la tour où son nom apparaissait, resplendissant&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;MARIE&lt;/strong&gt; &amp;nbsp;dans un petit panneau avec les lettres majuscules peintes d’un beau bleu à quelques mètres de hauteur, l’équivalent de 12 étages d’immeuble à vue de nez à une distance d’environ 30 mètres au pif face à l’immeuble érigé devant le mien. Elle avait dû arriver quand je n’étais pas là, elle avait dû apparaitre en quelques jours sans prévenir mais combien de temps allait-elle rester perchée là-haut… Réponse&amp;nbsp;: le&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>IL SUFIT PARFOIS D’UN RIEN</title>
<link>http://jacqueschesnel.hautetfort.com/archive/2013/05/16/il-sufit-parfois-d-un-rien.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Jacques Chesnel)</author>
<category>Mes textes</category>
<pubDate>Thu, 16 May 2013 21:15:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Dans la rue, un matin&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;.Jérôme et Muriel se croisent, ils échangent un regard, quelques pas et Jérôme se retourne, Muriel ne se retourne pas&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;. Muriel et Jérôme se croisent, ils échangent un regard, quelques pas et Muriel se retourne, Jérôme ne se retourne pas&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;. Jérôme et Muriel se croisent, quelques pas, ils ne se retournent pas et continuent leur chemin&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;. Muriel et Jérôme se croisent, ils ne se regardent pas, font quelques pas et ils se retournent tous les deux en même temps puis courent l'un vers l'autre : leur histoire d’amour vient de commencer&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Comme quoi il suffit parfois d’un rien.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;© Jacques Chesnel, retourné&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>LES ACCOUTUMANCES DISPARATES</title>
<link>http://jacqueschesnel.hautetfort.com/archive/2013/05/13/les-accoutumances-disparates.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Jacques Chesnel)</author>
<category>Mes textes</category>
<pubDate>Mon, 13 May 2013 11:39:00 +0200</pubDate>
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&lt;p class=&quot;western&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;western&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Muriel avait un peu appréhendé, le séjour chez une personne âgée ne serait-ce que sa tante Ginette avec ses 77 balais de printemps pouvait lui poser problèmes, conflit de générations dit-on, même provisoire même pour quinze jours. Elle avait accepté son invitation car elle avait gardé une bonne impression lorsqu’elle l’avait rencontrée la dernière fois lors d’un enterrement d’une cousine, elles avaient bien rigolé pendant les remerciements t’as vu la bonne femme là-bas avec son galurin de traviole, cette grenouille qui trempe son cul dans le bénitier et s‘envoie notre curé et celui-là avec son air bonasse qui mate les enfants de chœur en aube, si tu savais ma pauv’ petite tout ce monde de pervers et de faux-culs tu sais la Yolande qu’est dans l’trou c’était une sacrée rapide pour faire la fête et maintenant c’est râpé ici mais elle va leur en faire voir là-haut hihihi, un vrai souk pire que celui de Marrak-lèche elle avait une de ces pêches la tata Ginou… voilà des signes qui ne trompaient pas, mais toute une semaine…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;western&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Tenez voilà par exemple le déroulement d’une journée à la mode 24 heures du Mans&amp;nbsp;dans le petit appart’ de la tantina biarrote : elle,&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>CHET BAKER SUR UNE AIRE D’AUTOROUTE</title>
<link>http://jacqueschesnel.hautetfort.com/archive/2013/05/03/chet-baker-sur-une-aire-d-autoroute.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Jacques Chesnel)</author>
<category>Mes textes</category>
<pubDate>Fri, 03 May 2013 12:04:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le temps était superbe, soleil voilé, une petite brise par la glace légèrement baissée en plus de la clim’. Jérôme était parti de bonne heure ce matin-là pour rejoindre Muriel en séjour chez sa tante Ginette (de la branche Branlon) à Biarritz (la branche Lagarde se trouvant à Menton avec tonton Georges). Pas trop de monde, pas trop de cinglés à fond les manettes se prenant pour Senna, pas de doublettes en queues de poisson, quelques gros trucks vrombissant avec des inscriptions fluo sur le pare-brise «&amp;nbsp;Juan&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;Miguel&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;Maurice&amp;nbsp;», lesquels en débardeur dans la cabine et matant des pornos tout en conduisant. Jérôme, on le sait, n’était pas spécialement fou de bagnole, mais cette petite dernière décapotable et décapotée lui plaisait beaucoup, il n’en était pas peu fier. Bon, cela faisait trois heures maintenant que Jérôme roulait sur cette autoroute, il était temps de faire une pause&amp;nbsp;; ce fut d’abord un arrêt-pipi et bière sans alcool à l’aire dite L’Estalot avant la traversée de Bordeaux qu’il savait compliquée à cause du trafic. Reparti, il fouilla dans la boite à gants à la recherche d’un CD et trouva son préféré celui dans lequel Chet Baker&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>NICÉPHORE RUTABAGA, Grand Couturier</title>
<link>http://jacqueschesnel.hautetfort.com/archive/2013/04/27/nicephore-rutabaga-grand-couturier.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Jacques Chesnel)</author>
<category>Mes textes</category>
<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 11:22:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Lorsque Jérôme prit connaissance du nom du grand couturier par l’intermédiaire des copines de Muriel, il voulut en savoir un peu plus…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Né à Buenos-Aires, fils unique de Luis-Miguel Ortega de Castro y Rutabaga et Iciar Martinez, il eut une enfance d’abord studieuse, puis se dispersa à son adolescence lorsqu’il découvrit le cinéma, le tango, le jazz et surtout la littérature grâce à son père diplomate et ami de Julio Cortazar, Jorge-Luis Borges et d’Adolfo Bioy Casares. Il se mit à tout lire, tout écouter de Carlos Gardel au free jazz surtout Archie Shepp, tout voir de Buñuel et Welles à Godard et Bergman, ah&amp;nbsp;! Harriett Henderson. Quand sa famille s’exila à Paris, il continua sa «&amp;nbsp;dissipation&amp;nbsp;» comme disait Luis-Miguel sous le tendre regard d'Iciar qui se mit alors à fréquenter les défilés des collections des grands couturiers de l’époque avec une préférence pour Balenciaga, le catalan génial. C’est à ce moment que Nicéphore (prénom attribué en hommage à Niepce dont son père admirateur avait honoré la mémoire à l’ambassade de France à B-A) fut surtout littéralement emballé quand il vit à la cinémathèque le film de Jacques Becker «&amp;nbsp;Falbalas&amp;nbsp;» avec Raymond Rouleau et la craquante&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>AVA et EVA</title>
<link>http://jacqueschesnel.hautetfort.com/archive/2013/04/22/ava-et-eva.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Jacques Chesnel)</author>
<category>Mes textes</category>
<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 13:08:47 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Avec Jérôme, on n’était sûr de rien, un jour des sœurs disait-il, et jumelles en plus, une autre fois seulement des copines affirmait-il, avec ça allez savoir&amp;nbsp;!, en tout cas ces deux créatures étaient uniques tout simplement, on voyait ça au premier coup d’œil et on ne s’en privait pas. Et contrairement à ce qu’on écrit d’habitude, l’une n’était pas brune et l’autre blonde (vieux cliché), elles étaient rousses toutes les deux, d’un roux flamboyant et rutilant, enfin bref elles étaient magnifiques et encore plus si possible, des physiques qu’on dit de stars genre Rita Hayworth ou Monica Vitti qui ne l’était pas mais presque, vous voyez, d’autant que leurs yeux étaient de braise bordée de velours et quelque fois l’inverse. Jérôme était fier de se trimballer avec elles en bombant le cul, pétant plus haut que son torse et roulant des mécaniques en même temps, &amp;nbsp;sans se rendre compte qu’il était ridicule mais nous on en bavait des ronds de chapeaux en faisant des serviettes à nos nœuds et quelques ronds de jambe cul par-dessus tête en surplus, ce qui est assez délicat autant que périlleux, il faut bien en convenir. Nous en étions à nous demander où Jérôme&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>MES HABITS, ÇA SERT D’AUTO</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Jacques Chesnel)</author>
<category>Mes textes</category>
<pubDate>Mon, 15 Apr 2013 15:06:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Jérôme savait bien qu’il risquait de s’attirer quelques foudres chez les soit-disant bien-pensants mais il ne pouvait s’empêcher de trouver ce nouveau Pape, le François, bien plus inquiétant que le précédent, le petit Benoit avec son air compassé, tout ratatiné et son sourire un peu niais. En effet, sous couvert de chamboulement apparent dans le comportement avec la foule des croyants, les positions rétrogrades sont les mêmes mais présentées avec plus d’hypocrisie. Quelques coups de pattes de velours et coups de menton volontaristes, rien sur son passé douteux pendant la dictature argentine, aucune visite par exemple aux mères et grand-mères de la place de Mai, son opposition farouche au mariage pour tous promulgué par la présidente argentine, sans parler de l’avortement ou de la contraception. Pas un mot pour désavouer les prises de position et les diatribes des évêques français, notamment celle du cardinal Barbarin (je ne peux l’appeler monseigneur, disait-il) «&amp;nbsp;le mariage pour tous ouvrait la porte à la polygamie et à l’inceste&amp;nbsp;» phrase franchement surréaliste dans la bouche d’un homme d’église. Et maintenant l’appel à «&amp;nbsp;l’église des pauvres, pour les pauvres&amp;nbsp;» slogan complètement bidon quand on sait que la charité se réduit le plus souvent&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>LE FARFOUILLEUR</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Jacques Chesnel)</author>
<category>Mes textes</category>
<pubDate>Sat, 06 Apr 2013 13:25:56 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Quand Jérôme parlait de son père avec Muriel, il était intarissable, avec tellement de sujets, d’histoires, de souvenirs réels ou rêvés. Voilà un de ces songes d’une nuit d’été particulière sans rapport avec la réalité&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;Antoine Branlon-Lagarde avait d’abord la particularité d’être né le 14 juin 1940, le jour de l’entrée dans Paris des troupes allemandes, il était fier que son premier cri soit considéré comme un signe de révolte contre cette infamie&amp;nbsp;: il avait déjà décidé de sa future carrière de général dans l’infanterie pour repousser cette horde de barbares, c’’était clair et net. A ce propos, il prononçait (volontairement ou non, on ne l’a jamais su ni oser lui demander) cette expression de la façon suivante&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;c’est clarinette&amp;nbsp;», donc ne soyez pas surpris si cela revient assez souvent. Rien ne semblait le destiner à cette vocation urgente, rien dans la famille Branlon, qui s’était associée à la famille Lagarde depuis le milieu du XIXième siècle, ne le laissait prévoir, si ce n’est un fort sentiment patriotique exprimé si tôt, c’est clarinette. En 1963, il avait épousé Vera, la fille d’un amiral russe, Fédor Krapouchik, né le lendemain même de sa propre arrivée dans ce&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>L’ATTIRANCE</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Jacques Chesnel)</author>
<category>Mes textes</category>
<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 11:03:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pendant qu’elle dormait paisiblement à côté de lui avec un léger ronflement qu’il trouvait plutôt amusant, Jérôme se demandait ce qu’il avait pu trouver à cette Muriel, sa compagne depuis maintenant cinq ans. Il se posait la question de l’attirance, cette force qui l’avait conduit à jeter son dévolu sur cette fille qu’il trouvait jolie sans plus, pas très maligne sans plus, un peu maniérée sans plus mais avec tellement de, comment dire, charme, oui un charme fou à ses yeux, à ses oreilles (quelle voix&amp;nbsp;!), à son cœur qui cognait comme un fou. Il avait donc ressenti un irrésistible attrait pour cette grande gigue un peu trop dégingandée, qui lui souriait gentiment pendant qu’il lui faisait des yeux qu’elle repéra si doux, ça commençait bien. Maintenant, elle se retournait brusquement en lui donnant un léger coup de pied dans ce lit étroit pour personne seule. Il eut subitement envie de lui embrasser ce peton dont il avait déjà fait plusieurs fois le tour avec jubilation (fétichisme du pied&amp;nbsp;?, tiens&amp;nbsp;!). Pendant longtemps Jérôme avait fonctionné sur le physique uniquement et avait obtenu de bons résultats autant que de cinglants échecs lorsqu’il était passé à la vitesse supérieure&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>UN PROBABLE DUO</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Jacques Chesnel)</author>
<category>Mes textes</category>
<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 12:50:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;A voir la façon dont elle regardait avidement le piano, puis ensuite quand elle pausa ses mains sur le couvercle pour l’ouvrir précautionneusement avec une sorte de gourmandise affichée dans ses yeux une fois assise sur le tabouret qu’elle avait rehaussé fermement, cette façon aussi de se jeter sur les touches d’un seul coup pour produire un unique accord somptueux qui fit pétiller ses yeux et frémir d’un léger spasme&amp;nbsp; son corps si gracile et tellement impatient, tout cela étonna et enthousiasma celui qui avait choisi un autre instrument moins encombrant, plus transportable, se promettant de lui faire une cour assidue pour former un duo original et qui émit brusquement un hoquet de surprise difficile à réprimer devant tant de grâce et d’énergie conjuguées. Il ne savait comment lui faire cette proposition car leurs univers musicaux étaient si dissemblables ainsi que les œuvres se rattachant à leur instrument respectif. Elle le regarda et lui demanda avec un sourire en coin si il aimait les pièces pour piano de Gabriel Fauré, vous connaissez ses Préludes…&amp;nbsp;et les «&amp;nbsp;voicings&amp;nbsp;» de Bill Evans ?.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il n’était pas peu fier de son biniou, pensez donc, un Buffet-Crampon acheté aux puces de Saint-Ouen, un&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>LA TROISIÈME FOIS</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Jacques Chesnel)</author>
<category>Mes textes</category>
<pubDate>Sun, 17 Mar 2013 12:33:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La première fois, j’ai rencontré mon espagnole Boulevard des Italiens, on s’est baladés dans Paris grâce à un taxi conduit par un chinois et sous une pluie battante nous sommes arrivés rue Serpente dans un restaurant grec. Toutes les tables étaient occupées par des personnes seules lisant le même journal dont nous n’avons pu voir le titre, il y avait cependant un brouhaha continuel, des conversations intérieures, les hommes plutôt débraillés étaient les plus nombreux, les femmes rajustaient constamment leurs robes avec prudence, quelques toux discrètes insolentes et isolées, la chaleur étouffante, les odeurs de cuisine en ballade, les pas endormis des serveurs sur un parquet mal ciré, il est treize heures vingt-huit à la pendule murale de guingois, deux éternuements saccadés, quelqu’un se mouche de traviole, un journal s’échoue lentement tandis que son lecteur ricane et que sa compagne renâcle fortement, un quidam entre rageusement, on ne sert plus à cette heure désolé, une petite fille dissimulée réclame les toilettes manman pipi t’as qu’à te retenir elle pleure, cette fois un client sort précipitamment, on le rappelle monsieur votre parapluie ah oui merci, maintenant on m’apporte l’addition que je n’ai pas demandée, heu vous prenez la carte bleue&amp;nbsp;?.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>ALORS ?</title>
<link>http://jacqueschesnel.hautetfort.com/archive/2013/03/12/alors.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Jacques Chesnel)</author>
<category>Mes textes</category>
<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 11:42:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Jérôme&amp;nbsp;&lt;/em&gt;: Tout était à refaire, à repenser d’abord, cela ne pouvait pas, ne devait pas continuer comme cela, il ne fallait pas que le doute s’installe encore plus car on serait dans l’intolérable et comme j’étais déjà passé par là, je ne voulais pas que cela recommence, je n’aurais pas pu le supporter, Muriel connaissait le problème, elle ne pouvait le résoudre et d’ailleurs elle n’était plus là, je ne savais même pas si elle me manquait. Nous étions sortis de la dernière dispute complètement anéantis, était-ce suffisant pour se perdre de cette façon ou pour mieux se retrouver d’une autre&amp;nbsp;; ces chamailleries finiraient pas laisser des traces en espérant qu’elles ne deviennent pas trop indélébiles. Nous étions tous les deux du genre soupe-au-lait qui ne demande qu’à déborder mais nous avions réussi à ne pas en venir aux mains, ce qui était rassurant jusque-là&amp;nbsp;; quant à justifier l’état dans lequel je me trouvais, un état indéfinissable et inconfortable… Etait-ce encore ce reproche permanent concernant ma liaison ancienne avec Claire avant notre rencontre, elle ne pouvait, ne devait pas m’en blâmer, par contre elle voulait passer l’éponge sur son aventure avec le footeux pendant notre union. Alors&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>EN REVENANT DU CINÉMA</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Jacques Chesnel)</author>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2013 11:24:00 +0100</pubDate>
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&lt;p class=&quot;western&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p class=&quot;western&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Alors ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p class=&quot;western&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Bof&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p class=&quot;western&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Quoi bof, ça ne t’as pas plu ce film&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p class=&quot;western&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;C’est pas mal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p class=&quot;western&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Déjà, cela me rappelait quelqu’un que j’aime bien, pas mal donc bien, sinon nul égal pas bien. Muriel était comme cela depuis notre rencontre, des jugements évasifs quitte ensuite à se contredire, c’était vachement bien mais celui-là&amp;nbsp;?. Comme nous étions tous les deux dingues du septième art, nous avions nos films ou, surtout, nos cinéastes préférés, souvent les mêmes sauf que nous avions aussi nos inimitiés et alors là, ça bardait quelque fois. Tenez, on prend le cas de Woody Allen (j’en connais déjà qui sourient ou font la grimace), elle aime beaucoup les premiers de la veine dite comique exemple &lt;em&gt;Guerre et Amour&lt;/em&gt;, moi les plus bergmaniens comme &lt;em&gt;Stardust memories &lt;/em&gt;ou &lt;em&gt;Une autre femme&lt;/em&gt;, par contre nous étions raccord et emballés pour &lt;em&gt;La rose pourpre du Caire &lt;/em&gt;ou &lt;em&gt;Match point &lt;/em&gt;ainsi que sur le cas de &lt;em&gt;Le rêve de Cassandre&lt;/em&gt; que nous trouvions bien mineur.&lt;em&gt; &lt;/em&gt;Orson Welles et Buñuel pour l’un, Luchino Visconti et George Cukor pour l’autre, on faisait équipe pour &lt;em&gt;La nuit du chasseur &lt;/em&gt;et &lt;em&gt;Certains l’aiment chaud&lt;/em&gt;. Kif-kif pour les acteurs et les actrices, des ah&amp;nbsp;! pour Cary Grant&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>JUSQU’AU BOUT…</title>
<link>http://jacqueschesnel.hautetfort.com/archive/2013/02/24/jusqu-au-bout.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Jacques Chesnel)</author>
<category>Mes textes</category>
<pubDate>Sun, 24 Feb 2013 13:29:37 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;On était à peine parti pour cette ballade, en rando comme disait Muriel, que j’en avais déjà plein les bottes dans mes pataugas neuves qui me compressaient les arpions, c’était mal barré. Malgré la météo annoncée, le temps était exécrable, trop froid avec une bise de nord-est qui me faisait pester contre ce temps de merde. Le grand-père de ma copine nous avait bassiné quelque temps sur ce lieu où il était allé dans sa jeunesse après la guerre avec sa bande de copains. Nous avons donc laissé la voiture au parking en route pour ce voyage dans le passé et le présent, dans l’entre- temps.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Cela faisait maintenant quatre heures que nous marchions dans ce no man’s land, tantôt désert, tantôt foret et maintenant le soleil nous accablait, on commençait à se poser des questions, en me retournant je ne voyais pas une Muriel mais plusieurs silhouettes au loin derrière et je me demandais si c’était bien moi ce vieillard chancelant et essoufflé qui marchait à mes côtés et à côtés de ses pompes qui me faisaient autant souffrir&amp;nbsp;; je me trouvais totalement dépaysé et dépersonnalisé et cela ne me plaisait pas tellement. Je me demandais même ce que&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>PETIT JEU AVEC NOMS &amp; PRÉNOMS</title>
<link>http://jacqueschesnel.hautetfort.com/archive/2013/02/18/petit-jeu-avec-noms-prenoms.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Jacques Chesnel)</author>
<category>Mes textes</category>
<pubDate>Mon, 18 Feb 2013 13:16:36 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Elle est au nord&amp;nbsp; / &amp;nbsp;Jus liens&amp;nbsp; /&amp;nbsp; &amp;nbsp;Benne et dicte&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Berne hard&amp;nbsp; / &amp;nbsp;Berne à dette &amp;nbsp;/&amp;nbsp; File hip&amp;nbsp; /&amp;nbsp; &amp;nbsp;Natte à lit&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Clef ment&amp;nbsp; / &amp;nbsp;Nique colle /&amp;nbsp; Mot nique&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Miche elle&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Auguste teint&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Halle banc&amp;nbsp; /&amp;nbsp; &amp;nbsp;Cas cendre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;On dîne &amp;nbsp;/&amp;nbsp; &amp;nbsp;Math et eau&amp;nbsp; /&amp;nbsp; &amp;nbsp;Aime A&amp;nbsp; /&amp;nbsp; &amp;nbsp;Ça chat&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Halle est-ce skis &amp;nbsp;&amp;nbsp;/&amp;nbsp; &amp;nbsp;Gaz part&amp;nbsp; /&amp;nbsp; &amp;nbsp;Cul n’est gonde&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Sa turne hein&amp;nbsp; /&amp;nbsp; &amp;nbsp;Mât Ti as&amp;nbsp; /&amp;nbsp; &amp;nbsp;Tarte en pion&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mir ah belle&amp;nbsp; /&amp;nbsp; &amp;nbsp;Laid en Dreux&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Mets Derrick&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mort hisse&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Rome et eau&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Âme et lit&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Hante où âne&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Des bords ah&amp;nbsp;!&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Laie au nard&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Robe air&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Hé dis&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Halle fonce&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Riz gobe air&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Verre oh nique&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Riche art&amp;nbsp; / Rets mont&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Clos dîne&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Vers singe et tort x&amp;nbsp; / &amp;nbsp;Mite riz datte&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Marre selle&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Mords anneau&amp;nbsp; /&amp;nbsp; &amp;nbsp;Nico là Sarcle aussi&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Deux villes peintes&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Gode froid&amp;nbsp; / &amp;nbsp;Suce âne&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Vain sang&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Pas de loup (Wolfgang)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mie cas elle&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Rafle à rien&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Rein beau&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Maux lierre&amp;nbsp; / Bout gros&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Cul pie donc&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Brune oh Le maire&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Mords anneau&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Elle lisse sa bête&amp;nbsp; /&amp;nbsp; Quai vain&amp;nbsp; /&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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